02/11/2004
TROP DANGEREUX
Toute la soirée j’ai pensé à ce qu’a répondu C. à ma question sur qui fait jouir qui… A l’idéaliste qui évoquait la nécessité que les deux jouissent, et au cynique qui insistait sur la nécessité première de sa propre jouissance, C disait étrangement : il ne faut pas essayer de faire jouir l’autre… Et ajoutait : c’est trop dangereux…
Ce cahier, la façon dont il est pénétré par des esprits sans corps, commence à me faire peur. Il se développe dans mon quotidien. Et l’altère, le fait passer par son filtre… C’est je crois ce qui arrive à tous les pratiquants du blog… Autant dans la vie ne sait-on jamais vraiment de quoi sont faits les esprits des gens que nous fréquentons, autant le corps établit-il une zone de reconnaissance qui, si elle n’est pas sans imprévus et dangers, est incomparables avec ces âmes qui s’habillent de fantasme pour pénétrer le salon de votre esprit…
Cette étrange idée, qu’il ne faut pas essayer de faire jouir l’autre, à cause des dangers que ça comporte, m’a laissé songeur toute la soirée, dans la salle immense et enfumée de la Paloma, face aux filles qui se succèdent sur les podiums, pour mouvoir leur corps de la façon la plus vulgairement excitante. Mon pote qui est VJ dans la boîte m’a présenté à Wislawa, qui étudie l’économie à Barna, plus particulièrement la théorie du jeu, si ça peut faire rêver certains. C’est surtout son corps qui m’a fait rêver…
On a essayé de débattre de cette question du « jouir faire jouir » et de cette étrange réponse de C., que j’accueille à bras ouverts dans mon cahier… Pour ma part, je pense que C .n’est pas une fille, parce qu’une fille a peu de souci à faire jouir un mec, en général, même si je ne suis pas sans savoir qu’il y a des anatomies qui ont leurs caprices, et je ne parle pas simplement de l’impuissance… Mais personnellement, je crois que cette crainte de ne pas faire jouir est plutôt une angoisse de mec. C’est sûrement la mienne m’a répondu Wislawa, avant même que nous ayons entrepris aucune action plus déterminante que la discussion à bâtons rompus dans le brouhaha de la boîte. Elle, elle m’a soutenue que ça peut être aussi une phrase de fille qui, tenez-vous bien, c’est complexe, et j’ai eu du mal à le traduire du franco-espagnol que nous pratiquions entre deux galoches d’approche : la phrase d’une fille qui dissuade un mec de chercher à la faire jouir, car le souci qui accompagne un effort aussi ciblé de la part du garçon, a toutes les chances de gâcher tout pour lui, et pour elle… Et je ne me permettrai pas d’imiter le charmant accent polonais de la belle…
Le mystère est demeuré entier parce que dans la nuit qui s’en est suivi, je ne me souviens plus trop de qui a satisfait qui. Et avec quelqu’un qu’on ne connaît pas, s’ajoute le fait qu’il est difficile de savoir qui simule… En revanche, je voudrais à présent essayer de me livrer à un exercice d’évocation de nos accouplements, tant les souvenirs de ces situations sont à la fois confus, et précis comme du cristal… En gros, ce sont quelques flashs qui demeurent, et qui demeureront, je crois, jusqu’au dernier moment, accompagnant toutes mes rêveries, se confondant peut-être avec d’autres souvenirs, dans la grande confusion de tous ceux que dieu a unis en ma chair et qu’il ne séparera plus…
1- Le corps absolument effrayant de beauté marmoréenne de Wislawa projette quand elle danse une aura de jeunesse, comme un épanouissement de l’instant présent en luminosité, ou en glace pure, en même temps que les mouvements de son bassin, de ses jambes et de ses bras entraînent ses seins et sa chevelure teinte en gris, structurant l’espace selon une architecture toute artificielle, irrésistible du point de vue érotique, mais paralysant presque mon érection dans le suspens esthétique le plus abstrait.
2 - Je chasse les pensées parasites et je l’entraîne vers les toilettes de la boîte. Malgré la foule qui se presse sur la piste, nous ne croisons pas âme qui vive dans les chiottes. Nous sommes comme dans la cabine d’un vaisseau fantôme. Ou bien nous ne voyons pas les morts reflétés par les miroirs du paradis. Enfin, je parle pour moi, mais si elle voit personne, personne ne semble la gêner… Dans une des cabines, pas plus propres que n’importe quelle chiotte nocturne, je lui baisse son pantalon et elle me tend son cul, je passe ma main par-dessous et pénètre son abri tout inondé avant de sortir mon zob et, sans capote, foutre donc, je m’y engouffre et la rejoint dans ses mille rotations. Elle ne me demande rien. Ne se soucis de rien. Ne s’inquiète pas. N’ose peut-être pas. Tout comme moi. Ca me semblerait être une trahison suprême pour ce qui naît entre nous de ne pas jouir en elle, longuement, en continuant encore bien après le foutre giclage, comme pour enfoncer un clou, ou tasser la bourre dans un canon, avant l’exécution sommaire… Nous rions tous les deux quand c’est bien fini, et je me retire, et elle regarde entre ses jambes couler ma jute, blanche comme du frais d’huître de gros calibre. Elle me dit en polonais qu’elle traduit ensuite approximativement en anglais : « Japko, it’s a long time nobody let that in myself »… Elle m’explique que « japko » ça veut dire « grenouille » - c’est un peu comme « mon poussin » ou « mon chou »…
3 – Chez elle, Wislawa, donc, se renversait sur le rebord de son petit canapé branlant, pendant que j’avais enfoncé mon majeur et mon index respectivement dans son vagin et son anus, ma langue se promenant sur le rebord de chair tendre qui sépare les deux orifices, la main agrippée à la masse, rapidement indifférenciable pour ma conscience raisonnante, de ses deux énormes seins crémeux, la rendant toute entière plus branlante que le meuble le plus désarticulé de son appartement.
4 - Elle a léché longuement mes couilles avant d’en engloutir une dans sa bouche, pompant très légèrement, au point de me faire un peu mal, sa langue sortant de sous sa lèvre pour pointer vers mon anus.
Et puis elle a remonté le long de ma queue jusqu’à en saisir le gland, comme le pommeau d’une canne en sucre. Et puis elle a tout avalé, jusqu’au fond de sa gorge, serrant avec ses joues, et faisant toutes sortes de bruits d’évier qu’on vide. Ca a duré longtemps, c'est-à-dire, le temps qu’il faut pour que je décharge tout ce que je pouvais, à brûle-pourpoint, au moment où elle ne s’y attendait pas semble-t-il, étant donnée la façon dont elle a sursauté et reculée sa tête, la nuque cabrée, comme un oiseau touché en plein vol. Elle est allée cracher longuement dans les toilettes, en se raclant la gorge mais quand elle est revenue, elle avait gardé le sourire. C’est là que j’ai entrepris de descendre le long de son ventre, en lui écrasant les seins, pour les mêler, et la renverser le dos cassé contre l’accoudoir de son canapé, confère souvenir 3… La sentir s’activer du bassin sur mes doigts qui la manipulaient comme une marionnette à double gaine, m’a redonné suffisamment de trique suffisamment rapido pour que nous puissions continuer, en bonne et due forme, coiffé à présent de l’inévitable capote gluante, qui mêlaient ses odeurs hygiéniques à nos parfums dépouillés de noms…
5 - Elle est à quatre pattes sur son lit. Il branle autant que son canapé, finalement. Elle a la tête qui tourne sur l’axe de sa nuque et ses cheveux volètent. Elle a redressé le croupion pour mieux me sentir, et accompagne mes mouvements de son bassin. Je sens une espèce de mécanique bien huilée et toute adaptée à notre machination. Je peux imaginer sa conscience investir les parois de ses muqueuses pour mieux profiter du frottement de nos organes. Nous nous emballons et perdons parfois le rythme. J’ai glissé hors d’elle et je cherche à me réintroduire pendant qu’elle retient le sentiment qui la mouille. En la pénétrant à nouveau, je l’écrase contre le matelas et nous sommes bien collés l’un à l’autre, et ses mouvements semblent être les miens, et les miens les siens. Je ne me souviens plus de sa voix à ce moment-là.
6 - Les yeux de Wislawa lorsqu’il n’y avait plus qu’eux dans mon regard, et le sentiment de vastitude de son corps de nageuse où les dimensions du mien s’égaraient…
7 - La jeune fille avait parfois cette nuit des allures naïves et brutales, brutes, oui, et enfantines, lorsqu’elle s’agitait dans mes bras, ou m’agitait dans les siens, me secouait pour tirer de moi un dernier spasme, voire s’arracher un orgasme en frottant son pubis contre le mien, espérant s’écorcher le clitoris contre mon ossature comme sur une roche oubliée dans la gouache épaisse de la nuit et de mon sperme collé à nos poils…
8 - La douceur de cette fille qui tourne son visage vers moi, qui ne la connaît pas, et ne veut pas la connaître…Pourquoi a-t-elle parfois, sans raison, ce regard émerveillé ?
9 – Chez elle toujours – en fin de matinée– avant l’heure de prendre le train - Elle a enlevé son pull vert et se retrouve en tee-shirt, ses deux énormes seins dont je sais qu’ils sont blancs, libres sous le tissu usé par les lavages successifs. Je l’enlace et me colle contre elle face à une fenêtre. Je bande contre elle qui le sent et tend un peu le cul en arrière pour se frotter contre mon sexe. Qui peut dire si ce n’est pas la ville derrière la vitre pluvieuse qui nous excite comme ça…
En tous cas, elle se retourne contre moi et m’enlace, pendant que je la serre au niveau des la taille, encastrant sa cuisse entre mes jambes et la mienne entre les siennes, pour que ce ne soient pas seulement nos deux poitrines qui mènent la danse. Quand nous nous décollons, nous sommes tous rouges et échevelés. J’enlève mon pull à mon tour et je dois lui sembler aussi désemparée qu’elle a l’air. Je regarde ma montre, et je sais que je vais devoir partir dans une heure et demie. Nous n’aurons pas eu le temps de faire à nouveau l’amour, et il nous semble ne l’avoir encore jamais fait, et nous connaître de puis si longtemps, et si bien, que nous ne pourrons vivre sans le faire, au moins une fois, pensons-nous… Encore…
Nous ne pouvons cesser de nous irriter l’un et l’autre, comme ensorcelés par cette fenêtre qui nous plonge dans une surface de désir glacé et inassouvissable…
10 - Lui faire l’amour avait été une visite de musée passée à négliger les œuvres, et à se préoccuper uniquement de l’architecture… Je serais bien retourné au musée mais surtout, les œuvres que j’avais ratées cette nuit, (ses sentiments ?) me manquaient soudainement… Les expositions sont temporaires, on ne se le répète jamais assez, et lorsqu’on aime le bâtiment, on voudrait connaître tout ce qui est passé par lui, non ? Les toiles, les installations, les sculptures, mais aussi les visiteurs, le moindre courant d’air ou le plus petit rayon de soleil…
21:15 Publié dans Le vieux cahier - (le miroir dans le miroir) | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note




Commentaires
Laissez mon doigt se poser à l'angle de votre V comme à celui de vos lèvres comme à l'angle de vos cuisses
Ecrit par : L/ | 08/11/2004
Je me perds dans ces etreintes, mais j'aime ce texte de vous.
Vous souhaitant encore beaucoup de jouissances
Ecrit par : V. | 02/11/2004
J'adore la façon dont vous décrivez votre façon de faire l'amour.
Mais ce n'est pas la mienne! Et pour répondre aux titre de votre billet nous on aime jouir en même temps car cela nous procure plus de plaisir. Nous sommes un couple uni. Donc on recherche notre plaisir et celui de l'autre en même temps. Si je dis cela c'est qu'à lire votre sujet on dirait qu'il n'y a que l'amour vache: je baise pour jouir... Et l'amour, le vrai dans tout ça??????
Pour changer de sujet, je tiens à souligner que j'ai reçu un commentaire sur mon blog comme quoi c'était dégueulasse d'écrire du chaud dans mes histoire et bien dans votre blog c'est cent fois pire. Alors que cette personne vienne voir ici et qu'elle arrête de se plaindre dans mon blog.
Bonne nuit
Ecrit par : Ludoffy | 02/11/2004
V qu'est-ce que tu racontes? On dirait que tu veux encourager ce sagoin... Avec sa prose d'Henry Miller polonophile à la noix... Franchement, je pensais que tu avais plus de goût. Décidément, ce blog est un vrai foutage de gueule
Ecrit par : Whanna | 03/11/2004
Et en plus il se fait passer pour moi ! Putain, on aura tout vu. J'en deviens vulgaire. Mais qu'on se le dise, il n'y a qu'un seul moi, et c'est moi.
Ecrit par : W | 03/11/2004
je vous l'avais bien dit que l'affreux échapperait à l'unité de ma conscience... Le voilà de nouveau lâché dans la nature. Je vous aurais prévenu. Je ne peux plus rien faire pour vous contre le Wampa assoiffé d'odieusetés
Ecrit par : L/ | 03/11/2004
Je sais bien qu'il n'y a qu'un seul toi mon cheri. Ce commentaire de moi ci-dessus n'a pas ete ecrit dans une de mes phases souriantes. C'est tout. N'en parlons plus!
PS: L/, W. n'est que beaute, d'ou votre impossible accord.
Ecrit par : V. | 03/11/2004
Ma laideur n'aurait eue qu'un accord possible, V : le vôtre, si eussiez daigné vous penchez sur le crapaud. Mais je ne répondrais plus aux provocations de ce versant lumineux de ma laideur qu'est ce W.
Je n'étais pas fait la remarque que le nom de Wislawa commençait par cette lettre fatidique... Le réel et le virtuel tissent autour de moi d'étranges liens.
Ecrit par : L/ | 03/11/2004
Ca commence à n epas me plaire du tout cette histoire. V j e vais finir par croire que jen epeux pas tourner le dos. Tu le flattes d'une main pendant que tu me fais des sourires. Franchement, L je commence à en avoir plus que marre de marre et je vous dis comme Ubu : Merdre.
Ecrit par : W | 03/11/2004
Moi je pense que Whanna est Whanna et que L se fait passer pour W mais il ne l'est pas.
Ou alors quelqu'un a une double personnalité la schizophrénie ça se soigne.
Alors Whanna reste tel que tu es car même si je me méfie de toi je commence à t'apprécier.
De plus je doute que tes commentaires sur mon blog soit l'oeuvre de L mais de toi Whanna car je reconnais tes propos.
Courage Whanna, je suis avec toi.
Ecrit par : Ludoffy | 03/11/2004
Ca fait plaisir d'être compris. Merci de ne pas tomber dans les panneaux grossiers de L.
Ecrit par : W | 03/11/2004
Au risque de décevoir le toujours innocent Ludoffy, je crois que la schizophrénie se soigne difficilement. Je remarque que les gens aiment être battus et que Whanna a des amis. Grand bien lui fasse. N'héqitez pas à lire complètement le post où j'écris "je suis Whanna, vous verrez qu'il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que cette affirmation n 'est qu'un jeu de mots. Au fait, Ludoffy, c'est moi-aussi...
Bon, à part ça, mon interprétation sur la redoutable efficacité des commentaires de l'ami, puisqu'il est de bon temps d'être son ami, "Whanna" : l'écran fonctionnant comme un miroir, et le journal intime-public du blog mettant sur le même plan typographique ce que j'écris et ce que tu écris, il est probable que tout ce que les visiteurs laissent comme commentaires puissent être lui, pour une part assez inconsciente comme du texte émanant de soi-même, comme des autocritiques, et nous y liront sûrement plus que ce que notre pervers de service a voulu y mettre : nou sy liront ce que nous craignons de penser de nous-même...
Ce qui est effrayant, c'est que si mon hypothèse a quoi que ce soit de juste - ce dont je sui sloin d'être sûr - cela signifie que la pratique du blog nous invite à nous construire un sur-moi hyper-collectif. Car il n'y a aucune raison que ces critiques que nous assimilons à des pensées que nous pouvon savoir eues ne devienent pas nôtres... On a vu des cas de conversion à des courants de pensées, à des religion sou des sectes se faire par la fréquentation d'internet. La lecture des textes comportait déjà ce danger de pénétration mentale. Internet a augmenté cette capacité perforatrice de la pensée...
En tous cas, L/ m'a dit qu'il trouvait ça assez génial d'être investis par mille pensées étrangères, et devenir un autre anonym eet sans corps... Quant à moi, malheureusement, je suis tombé en amour pour une lettre dont j'ignore le nom... J'en aime la casse et le pied et je désire voir son corps... Rien que pour notre rencontre, je serais heureux de retrouver mon propre corps que L/ ne veut pas me rendre, et qu'il livre au tourisme vandal de W et les autres...
Ecrit par : L/ | 04/11/2004
Alors si tu veux être moi tu auras du bloulo faudra que tu cesse d'être obscéne, que tu sois gentil tout en gardand une impulsivité naïve, que tu changes de pratiques sexuelles car on est plus à l'âge de pierre
PS: N'oublie pas de consacrer tout ton temps sur mon blog puisque tu es moi.
J'oubliez si t'es moi Le matin je me lave dans les égouts car je suis pauvre...
Il faut sortir Grand_mère toute la fin de matiné (elle resssemmble àTati Danielle).
Puis faire à manger puis les courses et enfin le ménache. Enfin et seulement à 22 H tu t'occuperas de mon blog et à 02h tu pourras aller dormir.
Bon courage pour être moi. Si tu veux les passwords pour accéder à mon blog tu le sais puisque t'es moi. Sinon contacte moi je t'aiderai dans ma miséricorde.
Salut, un ami(e) qui te veux...
Ecrit par : D'après toi! | 04/11/2004
Passage rapide ici (je fais une pause) et les commentaires me font sourire, sauf ce " Tu le flattes d'une main pendant que tu me fais des sourires" de ta part W. C'est faux. Nous nous sommes deja expliques "off" toi et moi sur les raisons de mon commentaire ci-dessus. Je ne flatte pas L/ pendant que je te souris, je l'ai flatte alors que je pleurais. Mais tout va mieux, et pour que cela ne se reproduise plus, j'eviterai de repasser ici car tout y est bien trop complique!
Ecrit par : V. | 04/11/2004
Les larmes et la promesse de V de ne plus revenir déraper sur mon miroir me blessent - et comment W ne signe plus et se met à devenir L/ en narrant la lamentable histoire de la petite Cosette, sa grand-mère et les poubelles...
W, qui que vous fussiez, avant de vous abandonner à devenir moi, me laissant devenir W-vous, vous avez dû finir par comprendre mon déchirement face à la Toile de ne pas voir les corps et les faces, sans lesquels l'être humain perd sa profondeur, mais gagne un eautre dimension fascinante... Vous n eserez pas surpris par mon acquiescement à toutes les épreuves, dignes d'un maître kung-fu, que vous vous proposez de m'infliger. Donnez-moi l'adresse de l'appartement et je vous promets que mon avatar en chair et en os, l'avatar de mon être virtuel, qui est la réalité de ce sans-moi que Je est, ce zombie éxécutera la moindre tâche que vous lui soumettrez.. Il aime bien les vieilles personnes, si je me rappelle bien, car nous avons travaillé quelques temps comme ASH dan sun service gériatrique - c'est du vrai, ça, du biographique... D'où mon obsession sexuelle et ma passion pour les musées. (Super chiant le biographique sur un blog, quand il n'est pas érotique)
Mais promis, je vais me délivrer de mes plusions archaïques, et devenir carrément tendre et fidèle et pudique
Je serais Wous jusqu'à ce que les "mon chéri" de V me parviennent... L/ a beaucoup souffert d'apprendre qu'il n'était qu'un instrument pour irriter le W qu'il n'était pas encore... En même temps, il a trouvé ça magnifique que les fonctionnements sur la Toile, on devrait dire "dans", s'apparentent autant à ceux du réel matériel. Ce n'est pas pour plaider en favaeur des aspirations de certains à sortir de "l'âge de pierre"...
Ecrit par : L/ | 04/11/2004
Re-passage sur la pointe des pieds. Je deteste que qui que ce soit souffre pour rien: voyons L/, vous n'etes pas qu'un instrument pour irriter W! Je suis assez grande pour passer parfois si je le veux et pour emmeler mes mots aux complications de cette page si j'en eprouve l'envie. Et je ne suis pas certaine que cet "ami qui" soit W. d'ailleurs: je ne reconnais pas son doigte. Il pourrait davantage s'agir de Ludoffy! Bon, voila, je rajoute a la confusion. Mais je vous souhaite neanmoins un beau week-end.
Ecrit par : V. | 05/11/2004
Chère V, double ailes de mon Vice
De toutes manières je n'y comprends plus rien et ne sais plus qui est qui et moi-même... En tous cas, je rêve du jour où vous saurez reconnaître mon "doigté" comme celui de l'autre, là
Ecrit par : L/ | 08/11/2004
Courage!
Je doute fort (experience faite presque a l'instant) que ces ailes soient de celles, angeliques et soyeuses, permettant de voler... Mais rever, oui: et c'est cela qui sauvera tous ces mots evades.
Ecrit par : V. | 08/11/2004
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